Un exemple d’instrumentalisation de l’antisémitisme dans le champ politique ? Georges Frêche, homme politique d’un cynisme achevé, connu et reconnu pour être l’un des plus fervents soutiens français à l’Etat d’Israël, est accusé d'antisémitisme par Laurent Fabius, ténor du Parti Socialiste, pendant que Jean-Claude Gayssot, promoteur de la célébrissime loi du même nom et vice-président du conseil régional de Languedoc-Roussillon, région dont l’actuel président est le soupçonné Georges Frêche, dit que non, tout comme Richard Prasquier, président du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (CRIF) … Voilà à quoi sert en définitive l’antisémitisme en politique : à assassiner médiatiquement son adversaire. A noter que dans cette affaire, pour la première fois, quelqu’un -Georges Frêche en l’occurrence- parie sur l’excès causé par l’abus de cette manœuvre politicienne pour capter des voix aux élections. Ce mécanisme d’imposture est mis à nu par cet extraordinaire documentaire, Diffamation, du réalisateur israélien Yoav Shamir, qui confronte habilement les initiateurs de cette idéologie à leurs bobards et a même dégotté le soutien (voir générique de fin) du programme Media de l’Union Européenne… !!! Chapeau.
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Signe des temps, on rigole de tout. Il n’y a plus que par de cruelles provocations que l’on arrive encore à faire sortir les spectateurs consommateurs avachis sur leurs canapés du confort moral quotidien. Ainsi, au détour de ses vœux de bonne année, l’animateur Max Keiser nous informe que le compte à rebours des bombardements sur l’Iran a commencé…
Dommage que les extraits de ce documentaire diffusé sur Arte ne soient pas plus complets… On y apprend que la radicalité montrée par le passé dans la recherche de « l’homme nouveau » n’a pas été l’apanage des régimes totalitaires estampillés comme tels. On y apprend aussi que « Unabomber », de son vrai nom Theodore Kaczynski, a été l’un des cobayes de la CIA lors d’un programme d'essai de « re-programmation psychologique » au LSD, style Orange mécanique… Nous avons lu avec un intérêt certain à Clap 36, La Société industrielle et son avenir du même Theodore Kaczynski… Serait-ce, d’après les insinuations de ce film d’ARTE, un aliéné toxicomane qui l’aurait écrit ? Décidément, le LSD mélangé aux services secrets étasuniens produit des fous de très, très haut niveau… Ou bien serait-ce une intoxe destinée à discréditer le livre d’un personnage par trop dérangeant ? A lire.
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C’est sûr, Jean Gabin serait taxé de « complotiste » s’il reprononçait son monologue de dénonciation des «syndicats d’intérêt », lors de cette scène du « Président » réalisé par Henri Verneuil, en 1961 (d'après le roman homonyme de Georges Simenon, dialogues : Michel Audiard . Acteur engagé pendant la deuxième guerre mondiale dans les Forces Françaises Libres du Général de Gaulle, Jean Gabin aura réussi a porter des messages qui nous semblent aujourd’hui d’un bon sens et d’une clairvoyance extraordinaires. Comme quoi on parlait clairement à l’époque de l’Europe des patrons, des lobbies-syndicats d’intérêt et de ces grandes familles –Le Monde Diplomatique parle désormais de manière politiquement correcte d’hyperclasse, que Jean Gabin qualifie « de banquiers affairistes transnationaux »… Régalez-vous, et bonne année 2010 malgré tout.
Nous vous proposons les confessions de John Perkins, ancien barbouze des multinationales de l’empire étasunien. Il nous éclaire sur la réalité de la « main invisible » du commerce économique mondial ainsi que sur les véritables mécanismes des décisions politiques de la planète. Le système en place (pour combien de temps encore ?) aura fait tout le mal qu’on peut imaginer, ça ne lui aura pas évité la débâcle actuelle…et ni Nike, ni McDonald’s ou Coca-Cola ne pourront plus grand-chose pour nous refaire rêver... Leurs responsabilités comme donneurs d’ordre de massacres, pollutions et prédations en tout genre pour le profit immédiat d’un petit nombre que John Perkins nomme la « corporocratie », sont explicitées par des exemples précis.
 Débats abscons sur l’identité française, la burka, les minarets, la violence dans les banlieues… la liste est malheureusement extensible, car tous les jours le communautarisme gagne du terrain. C’est dans ce décor de décomposition sociale que se déroule notre film « Sans forme de politesse : regard sur la mouvance Dieudonné », dont la projection publique a fait l’objet d’une interdiction directe par un représentant de l’État, pour la première fois depuis la censure des films sur la guerre d’Algérie. Nous avons fait notre possible pour braver cette censure. Mais la chape de plomb idéologique, voire les menaces, font régner la peur. A quelques jours de la sortie officielle de notre film sur Dieudonné dans les cinémas, le 16 décembre 2009, aucune salle n’a pu ou voulu prendre le risque d’un scandale qui pourrait mettre en danger ses subventions. Qu'à cela ne tienne, à l'heure du net, la médiacratie politico-financière n'a plus les moyens de choisir ce que le vulgum pecum peut voir ou pas. Nous choisissons donc de mettre ce film à disposition sur internet au moment même où il devait sortir en salles. N’hésitez pas à vous joindre à ce pied de nez et à cultiver votre esprit de subversion par le rire en visionnant gratuitement notre film !
Le soi-disant réchauffement climatique fait partie de ces nouveaux credos que l’on n’a plus le droit de questionner ; seule nous incombe la responsabilité de mettre la main à la poche… Invoquer la raison est devenu suspect. Las de jouer le rôle du « dégraisseur de mammouth énervé » que les médiacrates lui ont attribué, Claude Allègre, qui est par ailleurs un scientifique de renommée internationale, engagé pour le partage des ressources (eau, nourriture…) ne trouve plus, finalement, que le langage de l’humilité pour faire face à l’arrogante ignorance d’un représentant du magistère auto proclamé de l’opinion publique :
- - climato sceptique ???
- - mais tout le monde dit que ... (qui tout le monde ?)
- - on fait mal alors ne faisons rien …
Un aperçu saillant de l’œuvre de culpabilisation et de panique que la médiacratie entretient quotidiennement.
Initiateur de l’enquête sur les véritables auteurs des attentats du 11 septembre 2001, le journaliste et écrivain Thierry Meyssan, expatrié depuis l’arrivée au pouvoir de Sarkozy, nous donne une lecture des tensions internationales actuelles et une explication inédite des origines du sionisme. Cet entretien s’inscrit dans nos mises en ligne d’inédits de personnalités censurées par les médias officiels. Voir à ce sujet aussi nos documentaires :
« Etat de guerre »
et
« Après l’hégémonie : propositions pour un monde multipolaire ».
Enfin ! Une contribution essentielle sur l’économie, matérielle et non virtuelle pour une fois, des réseaux numériques. Cette vidéo nous invite à y réfléchir. On peut, pourquoi pas, s’adonner à un exercice de commentaires et de conjectures pseudo fondamentales…mais l’apport de cette vidéo concerne justement le contenu et la possibilité que celui-ci a d’exister.
Nous poserons seulement la question du : QUI ? Qui tient les rennes du contenant ? En quoi cela formate-t’il le message ?
Comment des faiseurs d’information dissidente comme notre collectif Clap 36, peuvent-ils espérer tenir à terme si aucune économie n’y est présente ? Car dernière le travail que vous pouvez voir sur notre site il y a bien des personnes en chair et en os.
Et puis qu’est-ce que la liberté de débattre et de créer sans celle de DECIDER !!!…
Cette fois, c’est l’historien et journaliste bien connu des plateaux TV Paul-Éric Blanrue, auteur de « Sarkozy, Israël et les juifs », qui nous présente les grandes lignes de son enquête sur le danger des réseaux pro-israéliens en France. Nous avons répondu à de nombreux courriels suite aux précédentes mises en ligne sur la question du sionisme abordée par Jean Bricmont et Pierre Panet. N’hésitez pas à renouveler vos questionnements à cette occasion. Bon visionnage.
Voici un programme de "délation citoyenne" mis en place par la police de Los Angeles (LAPD). Le casting, inspiré d'une série beach boys and girls métissés, donne un côté presque convaincant et sympathique à la mise en pratique d'un slogan orwellien (1984) : "l'ignorance, c'est la force". Terrifiant...
sous-titres français
Pierre Panet est un compagnon de route historique de l’humoriste Dieudonné. Ancien cadre de La Poste et surtout militant politique depuis plus de quarante années, il nous livre sa réflexion concernant la méprise actuelle de celle qu’on appellait avant son décès « la gauche », à propos de l’humoriste le plus ostracisé de notre époque.
Lors d’un récent article «Antifascistes, encore un effort... si vous voulez l'être vraiment !» paru sur plusieurs sites Internet, l’essayiste Jean Bricmont lance une véritable charge contre la diabolisation menée par la gauche et l’extrême gauche à propos de Dieudonné et des soutiens à la cause palestinienne. Nous avons souhaité participer à ce débat sur les ressorts de ces chasses aux antisémites et l’inconséquence de la gauche « morale » par la mise en ligne de cet entretien que la réalisatrice Béatrice Pignède a eu avec Jean Bricmont à l’occasion du film documentaire « Après l’hégémonie – propositions pour un monde multipolaire ».
L’empêcheur de penser en rond, pourfendeur de l’injustice et autres scandales politico-médicaux, Christian Cotten www.politiquedevie.net est adhérent à notre association depuis le début. Il fut en 2007 candidat à l’élection présidentielle. Dans l’entretien qu’il donne à la réalisatrice Béatrice Pignède à cette occasion, il nous fait partager sa vision des enjeux politiques de notre temps. L’actualité de sa réflexion (culturelle, sanitaire -magouilles autour de la grippe A-, politique), nous a décidé à vous la proposer de nouveau. N’hésitez pas à nous faire parvenir vos commentaires et critiques. Bon visionnage.
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Les pressions et menaces exercés sur Firmin Viry et sa famille sont intolérables.
Parce que ce grand monsieur du maloya qui a consacré sa vie à faire reconnaître la musique des esclaves longtemps interdite, avait décidé d’inviter chez lui à son traditionnel kabar 20 décembre, pour fêter justement l’abolition de l’esclavage, un autre artiste résistant à la voix de nos nouveaux maîtres, l’humoriste Dieudonné, voilà qu’une meute de représentants du « l’a dit l’a fait » s’est déchaînée contre lui.
Les réunionnais pensaient avoir acquis le droit de vivre dans une république de « liberté, égalité fraternité ».
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Il se déroule aujourd’hui en France ce qu’il s’est produit il y a plusieurs années en Italie autour de la question du terrorisme. Sous l’égide des « années de plomb », nos voisins transalpins ont eu droit il y a une vingtaine d’années à un déferlement médiatique de récits sociopolitiques sur les attentats de l’époque, de narrations pseudo géopolitiques autour des tenants des ces violences, ou des interprétations métaphysiques sur le destin du monde et l’avenir de leur pays. Dario Fo, prix Nobel de littérature depuis, fut un des très rares artistes à briser le silence sur cette meurtrière mise en scène. Son engagement citoyen, comme celui d’autres hommes politiques dissidents, explique le scepticisme actuel des Italiens face aux événements du 11 septembre, que beaucoup ont l’impression d’avoir déjà vécu en petit chez eux. Gageons que Jean-Marie Bigard trouve en lui la force de tenir le coup comme notre camarade transalpin Dario Fo. Bon visionnage.
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Dieudonné invité à la Réunion par Firmin Viry pour célébrer la fin de l'esclavage, première projection publique du nouveau film de Clap 36 (censuré à Paris), danse et musique au son du Maloya et de la musique traditionnelle béarnaise. Tel est le programme du célèbre « Kabar 20 décembre » organisé cette année dans un champ de canne par Firmin Viry. Aidez-nous à orchestrer ce pied-de-nez à la censure et à créer à la Réunion une petite zone temporaire de liberté.
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Première partie : Le jour où je me suis fait vacciner
Nos camarades réalisateurs Nazzarena et Christophe-Emmanuel Del Debbio nous gratifient d’une vidéo à haute teneur démystificatrice.
De la panique autour de la Grippe A, de l’inadéquation et des conséquences des campagnes de vaccination à tout va, dont l’augmentation de 60 000 cas de sclérose en plaque suite à la vaccination contre l’hépatite B…
Un éclairage édifiant du docteur Vercoutère, (http://www.alternatives-paloises.com/_resume.php3), médecin homéopathe dissident, pourfendeur d’une certaine pratique médicale aux ordres de l’industrie chimique pharmaceutique.
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Les raisons de l'annulation de la projection de « sans forme de politesse : regard sur la mouvance dieudonné » le 3 juin à l'Entrepôt nous sont expliquées par l'AFP :
« [...] Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, avait fait connaître mardi sa "totale désapprobation" à l'égard de l'exploitant [du cinéma].
Laurent Fary, porte-parole du maire, avait indiqué que ce cinéma parisien du XIVème arrondissement "n'étant pas une salle municipale", la mairie n'avait pas la possibilité d'autoriser ou d'interdire le contenu de sa programmation.
"Mais dans la mesure ou l'Entrepôt reçoit une subvention de la ville, nous avons pris contact avec son exploitant et lui avons fait savoir le plus clairement du monde notre désapprobation totale dans l'hypothèse où ce film serait effectivement projeté", avait-il ajouté. [...]» (Voir l'article complet de l'AFP)
Le message du maire de Paris est clair : pas de subvention sans soumission.
Le montant de la subvention de fonctionnement et d'investissement attribuée par la Mairie de Paris au cinéma l'Entrepôt s'élève à 26.000€.
A la suite de pressions exercées contre la salle de cinéma, nous sommes contraints d'annuler la projection en avant-première de notre film « sans forme de politesse : regard sur la mouvance dieudonné » qui devait avoir lieu ce mercredi 3 juin. Nous nous excusons auprès de ceux d'entre vous qui avaient prévu d'y assister. La liberté d'expression reste à conquérir.
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